Salut, c’est Yann Gabioud. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle je vais échanger avec vous, ce qui se passe aujourd’hui dans ma vie. C’est un truc de dingue, à quel point je suis en train de déranger l’environnement dans lequel je suis, les personnes qui sont dans dans mon bassin régional et qui sont en train d’être super challenger par le fait que je poste des vidéos, par le fait que j’assume d’être pleinement qui je suis, le fait que j’assume de pouvoir avancer selon mes propres convictions pour avancer dans ma vie, dans les choses qui me plaisent vraiment.

Et ce qui est dingue, – j’en ai discuté aujourd’hui avec un de mes associés dans une de mes entreprises électriques – c’est que : Waouh ! Il commence à avoir peur de ce qui se passe parce que les gens disent : “Oui, mais Yann, qu’est-ce qu’il fait ? Je ne comprends pas. Il en train de faire des vidéos, ça ne se fait pas de faire des vidéos,  ce n’est pas sérieux”.

Et je trouve cela juste dingue parce que pour la plupart des gens, ce qui se passe, quand vous avez la population qui est contre vous comme ça, quand vous avez une espèce de petite révolution, c’est que la majorité des gens et la majorité des entrepreneurs, dès le moment où la masse n’est pas avec vous et qu’elle s’oppose à votre idéologie, à ce que voulait faire parce que vous dérangez – et il est possible de déranger sous certaines formes, cela peut être par vos convictions, par ce que vous entreprenez, par le fait que nous osons entreprendre des choses que les autres n’osent pas forcément – et qui se passe c’est que :

  • de un, c’est en train d’arriver, ce qui est la bonne nouvelle
  • et de deux, cela me permet de travailler, d’échanger différemment avec les gens qui connaissent, les gens avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger pendant des années (que ce soit des associés, des collaborateurs, que ce soit des connaissances, des amis).

Et c’est dingue ce qui se passe parce qu’en fait, il y a Idriss Aberkane – quelqu’un que je suis de temps en temps comme ça sur YouTube, qui est un neuro-scientifiques sauf erreur – dit (et c’est quelque chose de très juste et qui s’est passée dans l’histoire à plusieurs reprises) que : “Toute révolution passe par trois étapes :

  • la première étape c’est complètement rejeté. Par exemple à l’époque où les gens se faisaient couper la tête parce qu’ils avaient des idées qui étaient différentes des autres. C’était simple : on leur coupait la tête et c’était fini, on les mettaient dans une case et on n’en parlait plus. Ou alors quand on s’était dit que ce serait bien que les femmes puissent avoir le droit de vote. C’était complètement rejeté au départ. Il  y a beaucoup d’exemples comme cela qui mettent en avant le fait que dans l’histoire, lorsque des personnes, des groupes ou des gens ont assumé de faire ce qu’ils ont un envie de faire ou de proclamer des idéologies, il y a eu un refus de la masse. Et c’est ce se passe aujourd’hui avec avec les gens qui me connaissent ou qui pensent de connaître, et le fait que je pose des vidéos, le fait que j’assume mon statut d’entrepreneur, d’oser poster des vidéos, d’oser exprimer ce que je ressens. Eh bien, autant cela inspire un certain nombre de personnes et c’est génial, autant cela fait peur à d’autres. Et la manière pour eux d’exposer leurs challenges intérieurs, c’est de critiquer en disant : “Ah non, ce n’est pas normal, ce n’est pas sérieux, ça ne se fait pas de poster des vidéos, ça ne se fait pas d’échanger sur ce qu’on ressent… Et je trouve cela tellement nul et en plus tellement bas parce qu’aucune de ces personnes n’a le courage de m’appeler ou de me dire : “Ce que tu fais, ce n’est pas cool, voilà comment je trouve les choses…”

Et ce serait intéressant d’avoir un échange comme cela avec eux. Ce serait intéressant d’avoir un échange avec les personnes qui disent très bas ce qu’elles pensent très fort. Et puis nous pouvons voir ensemble, la manière de communiquer et qui qui permettrait au moins de partir sur une bonne base. Donc vous, dans votre ville d’entrepreneur, il y a certainement beaucoup de moments, d’endroits où vous n’allez pas faire quelque chose ou alors où vous avez fait quelque chose et finalement, par le jugement de votre entourage, vous allez faire un pas en arrière. Vous allez arrêter ce que vous avez entrepris, ce qui vous passionne et ce que vous avez vraiment envie de faire, parce que les gens ont décidé que ce n’était pas comme cela qu’il fallait faire et parce que vous avez été jugé, parce que vous a été mis dans une case, et que “Ce n’est pas bien de faire cela”.

Alors, c’était la première chose : toute révolution passe par trois étapes, la première étape est le fait d’être rejeté pour cette idée là.

  • la deuxième étape c’est : “Tiens, c’est peut-être intéressant ce qui se passe là, cela mériterait peut-être d’y réfléchir mais peut-être d’y concentrer du temps, de l’énergie, pour voir ce qu’il dit, ce qui est en train de se passer dans mon entourage ou ce que je considère comme une révolution, comme quelque chose de nouveau, peut-être voir un petit peu avec du recul et dans mon approche, comment je pourrais considérer cela d’une manière différente”.

C’est la deuxième étape : le fait que finalement dans le droit de vote, dans le fait que la Terre est ronde. Et ils se disent : “Il faut peut-être que nous abordions cela d’une manière différente, que nous étudions cela avant de leur couper la tête ou de protester dans la rue”.

  • la troisième étape, c’est “considérer comme évident”. Là où je veux en venir c’est que dans votre entreprise, dans ce que vous allez mettre en place, une fois que vous avez passé la première étape, une fois vous avez la deuxième étape, le plaisir c’est la troisième étape. “Considérer comme évident”, c’est quand une chose était réfutée au départ, qu’elle a été abordée d’une manière différente puis, à un moment donné, c’est tellement évident comme le droit de vote aujourd’hui pour les femmes. Voilà, c’est évident. C’est évident que les femmes ont le droit de vote alors qu’à l’époque, au départ, quand cela a été mis sur la table, il ne fallait surtout pas en parler.

Eh bien moi, je me réjouis. Personnellement, franchement je me réjouis de l’étape trois qui va arriver bientôt cette année, l’année prochaine ou l’après peut-être et qui sera l’étape : “Yann, ce qu’il fait c’est génial. Finalement il a persévéré, il a été jusqu’au bout de ses projets, ce qu’il fait c’est top. En tout cas, quand il a une idée en tête, il va jusqu’au bout. En même temps j’ai eu l’opportunité de voir comment il a traversé les difficultés, ce qu’il a pu faire pour pouvoir aller au delà des obstacles, pour pouvoir atteindre les résultats”.

Cette énergie là, cette dynamique qui est en train de prendre progressivement pour ceux qui me suivent. Ce qui va être génial pour moi, c’est quand j’aurai fini cette traversée du désert. C’est aussi quelque chose que vous avez certainement rencontré ou que vous rencontrez peut-être maintenant. Cette longue traversée du désert c’est un refus, il ne faut pas la faire puis c’est quelque chose qui peut être considérée comme évidente et qu’est-ce qui fait que ce soit évident ? C’est que finalement les gens se disent : “Ce qu’il fait, c’est réputé pour être quelque chose de bien, ce qu’il fait c’est “OK” parce que les normes sociales ont validé, parce qu’ils passent dans les journaux spécialisés, parce que telle ou telle personne connue a dit que ce qu’il faisait était génial.

Donc en fait, ce qu’il faut c’est tout simplement persévérer, avoir la vision à long terme de ce que vous voulez vraiment obtenir, avoir cette vision qui vous aide vraiment et cela va vous donner un levier comme je l’ai moi, pour traverser ces obstacles et passer au-delà de ces jugements, de ces gens qui trichent quelque part, parce qu’ils expriment des choses qu’ils ne connaissent pas et me et dès le moment où vous dérangez, vous êtes susceptible d’être attaqué de différentes manières. Le simple fait d’être jugé dans les critiques, cette forme d’attaque.

Ne vous laissez pas faire par ça, oubliez ça, Transformez-les, transformez ces opportunités d’être en relation, ces opportunités de travailler sur vous, sur ce que cela vous fait émerger de vous, dans votre corps.

Aux coachings et c’est dingue, le nombre de fois où j’ai des entrepreneurs qui ont des déclics, qui en apparence comme ça, avaient envie de faire un pas en arrière, avaient envie de revenir à l’état original où c’était confortable. Parce que la zone de confort, finalement elle est très bien. Quand nous sommes dans notre univers, en train de faire des choses qui nous plaisent, nous ne dérangeons pas finalement. Mais du moment où nous sortons de la zone de confort et assumons qui nous sommes ou ce que nous voulons atteindre et ce qui est important pour nous eh bien, nous bousculons, nous dérangeons.

Mon message aujourd’hui, ce que j’ai envie de vous dire c’est : “Assumez qui vous êtes, assumez qui vous voulez être, assumez. Faites fi de l’environnement qui juge.

Vous avez autant de personnes qui vont vous critiquer pour ce que vous faites et autant qui vont vous estimez, être inspirées par vous. Focalisez-vous sur ce qui important pour vous. Ne faites pas les choses pour les autres. Faites les choses pour vous.

Je vous dis à bientôt pour une nouvelle vidéo. Tchao.

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